Panama (2)

J03 - jeudi 09 janvier 2020 – Panama city - Sajalices

Distance parcourue : 66,09 Km - Moyenne : 14,96 Km/h

Dénivelé montant : 880 m - Pente montante Maxi : 7 % (le compteur indique 12% mais cela doit être très court ou un problème dû au vent)

Dénivelé descendant : 864 m - Pente descendante Maxi : 7 %

Altitude départ : 53 m - Altitude arrivée : 37 m - Altitude Maxi : 205 m

Heure de réveil : 6h30 - Heure de départ : 9h15 - Heure d'arrivée : 17h00

Hotel Polvorete – 25 USD la chambre double (un lit double) pour 24 heures – pas de wifi – pas de restaurant à proximité

Nous nous réveillons encore tôt ce matin mais la préparation du petit déjeuner commence vers 7h10 soit environ 20 minutes avant l’heure prévue. C’est très bien pour nous et nous aurions pu en profiter pour prendre le départ un peu plus tôt mais nous profitons encore un peu de ce dernier petit-déjeuner sur une des terrasses de l’hôtel avec vue sur la nature et sur un gros iguane qui se chauffe au soleil au sommet d’un arbre.

L’hôtel Bodhi est tenu par une équipe de jeunes très compétents, souriants et aimables. De plus la jeune femme qui nous a reçus à notre arrivée pratique le VTT dans son pays, la Colombie. Nous partageons donc quelques photos souvenirs et le soleil est déjà un peu haut lorsque nous quittons l’hôtel.

Nous tenons à féliciter et à remercier ici la jeune équipe qui s’occupe de cet hôtel. Cet accueil extraordinaire ajouté au cadre exceptionnel dont bénéficie cet hôtel simple et bon marché en fait une pépite pour les voyageurs qui préfèrent la simplicité au luxe.

El hotel Bodhi está dirigido por un equipo de jóvenes muy competentes, sonrientes y amables. Además, la joven que nos recibió a nuestra llegada practica ciclismo de montaña en su país, Colombia. Así que compartimos algunas fotos de recuerdo y el sol ya está un poco alto cuando salimos del hotel.

Nos gustaría felicitar y agradecer aquí al joven equipo que se ocupa de este hotel. Esta extraordinaria bienvenida añadida al entorno excepcional de este hotel sencillo y económico lo convierte en una pepita para los viajeros que prefieren la simplicidad al lujo.

Le pont des Amériques est à moins de trois kilomètres de l’hôtel et nous y arrivons rapidement. Nous le traversons sans difficultés et faisons un petit arrêt photo à la stèle dédiée à la présence chinoise au Panama qui se trouve juste après le pont.

Il y a une petite voie pour les cycliste sur le bord de la Panaméricaine. Elle n’est pas toujours utilisable à cause de la végétation qui déborde et l’envahie mais dans l’ensemble c’est correcte et assez sûre. La circulation est dense, les voitures roulent vite et la distance de sécurité lors des dépassements lorsque nous sommes obligés de rouler sur la chaussée est toujours réduite au minimum.

Entre le kilomètre 15 et le kilomètre 36 la route est doublée par une autoroute et la circulation est beaucoup moins dense sur la plus petite route que nous suivons.

Nous faisons la pause repas à La Chorrera dans un restaurant chinois climatisé. Nous avons besoin de nous rafraichir un peu car nous sommes exposés au soleil depuis le départ et vers midi le compteur indique 45°C.

Lorsque nous reprenons la route il y a quelques nuages qui voilent de temps en temps le soleil.

A la sortie de La Chorrera l’autoroute et la route que nous suivons se confondent à nouveau. La circulation redevient très dense et la bande de côté est soit mauvaise soit inexistante. Ceci nous oblige à rouler sur la chaussée avec les véhicules qui nous dépassent en nous rasant.

Nous arrivons à Capira vers 16 heures. Il y un homme au balcon de l’hôtel Capira qui nous dit que l’hôtel est fermé. Deux kilomètres plus loin nous nous arrêtons à l’hôtel Torremolinos. Les chambres avec un grand lit sont à 35 USD pour 12 heures. Les propriétaires nous accordent quand même le droit de rester sans supplément de prix jusqu’à 9 heures demain matin. Cet hôtel ne m’inspire pas beaucoup et nous décidons de continuer. Nous demandons dans un restaurant et on nous dit qu’il y a un hôtel sur une petite route à deux kilomètres à l’écart de la panaméricaine. Sinon le prochain sur la Panaméricaine serait à 30 kilomètres.

Nous faisons donc les deux kilomètres sur une petite route bien agréable et arrivons au fameux hôtel. Trois employées pas très dynamiques sont installées dans la salle de restaurant. Elles daignent tout juste nous dire que le prix de la chambre pour deux est de 40 USD pour la nuit entière. La patronne arrive après quelques minutes et elle s’exprime en anglais. Lorsque je lui dis que nous ne restons qu’une nuit elle répond qu’elle est désolée mais qu’elle ne peut pas nous recevoir. Elle essaie malgré tout de nous trouver une solution en nous dit qu’en revenant sur la Panaméricaine nous trouverons au moins deux hôtels à Sajalices et que le parcours sera surtout en descente. Nous revenons donc sur la Panaméricaine. Cela commence par une montée et ensuite c’est en descente jusqu’à l’entrée de Sajalices. Nous voyons un hôtel sur la gauche et nous traversons (difficilement) pour nous renseigner. La chambre pour deux personnes avec un grand lit est à 25 USD pour 24 heures. Il y a aussi des chambres pour trois personnes avec deux lits qui sont à 30 USD. Il n’y a pas le wifi. L’hôtel est très sécurisé avec des chambres qui ouvrent sur une cour fermée. Les chambres sont au rez de chaussée et on peut y entrer les vélos. Il y a un restaurant à 500 mètres. Tout ceci est convenable et nous nous installons ici.

 

Le parcours a finalement été plutôt vallonné avec de belles montées assez longues et avec des pentes qui sont le plus souvent entre 5 et 7%.

Demain nous devrions faire étape à Anton après un parcours d’environ 70 kilomètres.

J04 - vendredi 10 janvier 2020 - Sajalices - Anton

Distance parcourue : 70,57 Km - Moyenne : 16,12 Km/h

Dénivelé montant : 616 m - Pente montante Maxi : 8 %

Dénivelé descendant : 618 m - Pente descendante Maxi : 6 %

Altitude départ : 37 m - Altitude arrivée : 35 m - Altitude Maxi : 72 m

Heure de réveil : 6h30 - Heure de départ : 7 - Heure d'arrivée : 14h00

Hôtel = Hostal Las Catalinas Anton Panama – chambres avec deux lits simples – climatisation et ventilateur – wifi – la chambre est dans un bâtiment à environ 300 mètres de l’hôtel - 30 USD.

Nous avons les vélos tout équipés dans la chambre et nous nous sommes couchés tôt hier car il n’y avait rien à faire ni à voir autour de l’hôtel. De plus nous n’avions pas de wifi ni la télécommande du climatiseur qui était programmé à 16 °C. La température n’est pas descendue aussi bas mais c’est quand même la fraicheur qui nous a réveillés vers 6h30 ce matin. Comme les sacoches sont restées sur les vélos le temps pour les préparatifs de départ est très court et nous sommes sur la route à 7 heures.

Nous faisons une petite halte 1,5 kilomètre plus loin dans un petit restaurant pour prendre le petit déjeuner.

Nous reprenons la route 30 minutes plus tard avec le ventre bien plein. Le parcours est toujours vallonné, les montées sont aussi raides, le plus souvent entre 5 et 7%, mais beaucoup plus courtes que celles d’hier. Il y a moins de circulation et plus de kilomètres avec une voie de circulation pour les deux roues. Ce n’est peut-être qu’une bande d’arrêt d’urgence mais elle est le plus souvent en bon état et nous l’utilisons pour rouler en sécurité.

Nous roulons ainsi avec quelques petits arrêts pour remplir les gourdes jusqu’au kilomètre 55. Il est alors 10h30 et le compteur qui affichait 33°C à 10 heures atteint maintenant les 45 °C. Nous faisons une petite pause sur un banc à l’ombre devant une grande surface. Un dame qui attend un taxi nous pose quelques questions et se propose pour nous réserver un hôtel à Anton. Nous déclinons car nous y serons vers midi et nous voulons faire le tour des hébergements de la ville pour chercher le meilleur prix. La conversation dévie sur la chaleur et elle nous dit que dans ce pays il faut éviter de sortir au soleil entre 10 et 16 heures. Ce sont en effet les heures les plus chaudes mais il nous est bien difficile de les éviter. Nous ne sommes pas les seuls car toutes mes personnes qui travaillent à l’extérieur sont dans la même situation.

Après une grosse demi-heure de pause nous reprenons la route pour faire les 15 kilomètres qu’il nous reste à parcourir jusqu’à Anton. Le vent souffle maintenant plus fort et il nous est défavorable alors qu’il était plus léger mais plutôt favorable jusqu’ici.

Nous arrivons à l’entrée de la ville vers 12h30 et commençons par prendre le déjeuner. Nous prenons notre temps et partons à la recherche d’un hôtel vers 14 heures. L’hôtel Riviera propose des chambres à deux lits à 44 USD. Nous visitons un autre établissement qui ne prend pas de client pour une nuit. L’hôtel « Hostal las catalinas » nous propose d’abord une chambre à deux lits à 35 USD. Nous continuons notre recherche et ne trouvons rien d’autre. Nous revenons à l’hostal Las Catalinas et le prix passe à 30 USD pour la même chambre. Les chambres qui nous sont proposées ne sont pas dans l’établissement lui-même mais dans un bâtiment qui est de l’autre côté de la place qui les sépare. Il y a un peu de place en bas de l’escalier pour mettre les vélos. Les chambres sont au premier étage et ouvrent sur un couloir extérieur. IL y a un ventilateur, un climatiseur et le wifi. L’entrée du bâtiment ferme à clé et nos vélos devraient être en sécurité.

Demain nous devrions arriver à Aquadulce après un parcours de 65 kilomètres environ.

J05 - samedi 11 janvier 2020 – Anton - Aguadulce

Distance parcourue : 72,39 Km - Moyenne : 16,92 Km/h

Dénivelé montant : 264 m - Pente montante Maxi : 4 %

Dénivelé descendant : 272 m - Pente descendante Maxi : 3 %

Altitude départ : 35 m - Altitude arrivée : 27 m - Altitude Maxi : 90 m

Heure de réveil : 5h30 - Heure de départ : 6h00 - Heure d'arrivée : 14h45

Hôtel = Hôtel Sarita – chambre à deux lits au rez de chaussée – vélos dans un couloir à côté de la chambre – ventilateur – Wifi – 25 USD

Il y avait une fête religieuse hier soir à Anton et notre logement n’est séparé de l’église que par une petite place. Lorsque nous nous sommes couchés tout était encore assez calme. Les villageois chanceux étaient installés dans l’église et ceux qui étaient arrivés trop tard s’étaient installés autour du bâtiment ou sur la place en face. De nombreux commerçants avaient installés leurs étales dans les rues autour de l’église et nous nous doutions que la fête suivrait l’office religieux. Nous ne nous étions pas trompés. Nous avons eu droit à un feu d’artifice vers 21 heures et à un ballet de pétards pour clôturer la soirée vers 23h30. Entre les deux il y a eu la musique, les pétards et les conversations des gens. Ceci ne m’a posé de problème et je me suis endormi juste après le feu d’artifice et les bruits de pétards ne m’ont juste réveillé que quelques minutes avant que le bruit cesse.

Malgré cette ambiance agitée la veille nous nous réveillons à 5h30 ce matin. Il y a encore un office dans l’église et une file d’attente dans la rue devant le bâtiment où nous logeons. Nous sommes rapidement prêts et nous prenons la route vers 6 heures. Nous revenons un peu en arrière vers les restaurants pour prendre notre petit déjeuner. Le petit déjeuner traine un peu et nous prenons le vrai départ vers 7h30.

Le début du parcours est légèrement vallonné mais sur l’ensemble c’est un parcours presque plat. Au kilomètre 11 je ne vois plus Jean Claude derrière moi alors que deux kilomètres avant il n’était qu’à quelques mètres. Je m’arrête pour boire et après quelques minutes d’attente je reviens sur mes pas. Je trouve Jean Claude 1,5 kilomètres en arrière en train de démonter son pneu avant qui a percé. Nous essayons de réparer mais en plus du trou il y a un coup de démonte pneu qui rend la chambre à air inutilisable. Nous la remplaçons et je profite du temps que met Jean Claude à remettre ses sacoches pour regarder le GPS. Nous sommes juste à l’endroit où ma trace quitte la Panaméricaine pour prendre une route plus tranquille et plus directe sur la gauche. J’avais raté cette intersection à mon premier passage.

Nous suivons la route non goudronnée sur environ un kilomètre. En regardant à nouveau le GPS je m’aperçois que nous ne sommes plus sur la trace et qu’il aurait fallu prendre une autre route à droite. Ni moi ni Jean-Claude n’avons vu d’intersection. La carte Google affiche une route sur la droite quelques kilomètres plus loin qui permettrait de retrouver la trace. OsmAnd n’affiche pas d’issue à la route sur laquelle nous roulons. Nous faisons encore un petit kilomètre avant de demander à deux hommes qui passent en moto à notre niveau. Ils nous disent que la route est sans issue (« no salir » ils ont dû voir les limites de notre espagnol). Nous revenons donc sur la Panaméricaine que nous ne quitterons plus.

Il nous reste encore environ 10 kilomètres à faire avec le vent de face et une route légèrement montante. A Santa Rosa la Panaméricaine change de direction et à partir de ce point le vent nous sera le plus souvent favorable. Comme une bonne nouvelle arrive rarement seule la Panaméricaine bénéficie aussi d’un revêtement neuf et d’une large bande d’arrêt d’urgence tout aussi roulante. Le reste du parcours jusqu’à Aguadulce se transforme ainsi en une promenade agréable à une vitesse entre 22 et 25 Km/h sans effort.

Nous prenons notre pause déjeuner dans une boutique qui vend des fruits. Nous refaisons nos réserves d’oranges et nous mangeons sur place une Papaye et un ananas.

Dix kilomètres plus loin un abri bus nous tend les bras pour la sieste. Il est 12h30 et le thermomètre indique 45°C comme les autres jours. Ce sont les voix d’une femme et de sa petite fille qui nous réveillent vers 13h15. Elles sont venues accueillir le grand fils (je pense) qui arrive bientôt en bus.

Nous arrivons ensuite rapidement à Aguadulce et nous trouvons tout aussi rapidement un hôtel. Le premier sur la trace « hôtel Sarita » propose des chambres à deux lits avec ventilateur à 25 USD. Il y a de la place pour les vélos dans un recoin du couloir à côté de la chambre. Le wifi fonctionne bien. C’est parfait pour nous et nous ne cherchons pas plus.

Demain devrait être encore une journée assez tranquille avec 62 kilomètres de parcours peu vallonné jusqu’à Santiago De Veragas. Les jours suivants au Panama seront plus exigeants.

 

J06 - dimanche 12 janvier 2020 - Aguadulce – Santiago De Veragas

Distance parcourue : 61,68 Km - Moyenne : 16,61 Km/h

Dénivelé montant : 255 m - Pente montante Maxi : 4 %

Dénivelé descendant : 183 m - Pente descendante Maxi : 3 %

Altitude départ : 27 m - Altitude arrivée : 99 m - Altitude Maxi : 104 m

Heure de réveil : 5h45 - Heure de départ : 7h00 - Heure d'arrivée : 14h00

Hôtel = Pensione El Mirador – Chambre ventilateur à deux lits sans télévision – wifi à la réception – vélo dans la chambre – 15 USD

Couchés à 21 heures hier soir nous n’avons aucune difficulté à nous réveiller à 5h45 ce matin. Les préparatifs sont assez rapides et nous prenons la direction des restaurants vers 6h15. Le petit déjeuner traine un peu et nous prenons le vrai départ vers 7 heures.

Comme prévu le parcours du jour est facile et pour la première fois depuis notre départ de Panama City sans vent. Comme hier la route est bonne et la bande d’arrêt d’urgence sur laquelle nous roulons est très correcte. Le paysage est également plus agréable avec de la vue sur les champs de canne, les pâturages avec parfois de beaux arbres et les petites collines avoisinantes. Pour ne rien gâter c’est dimanche aujourd’hui et il y a beaucoup moins de camion sur la route. Nous pouvons donc parler en roulant ce qui était impossible les jours précédents.

Nous faisons une première pause pour déguster un melon vers 9h30 et la pause de midi dans un sympathique petit restaurant de campagne à 11 heures.

Nous quittons le restaurant vers 12h30. Il reste alors moins de 10 kilomètres à parcourir pour rejoindre Santiago. Nous y arrivons rapidement et visitons 4 hôtels. Le premier Hôtel Galeria nous propose une chambre à 69 USD. Nous ne perdons pas de temps ici et passons au suivant. L’hôtel Hong propose des chambres entre 30 USD (un lit) et 36 USD (2lits). Les chambres ne sont pas extraordinaires et nous visitons le suivant qui est tout proche. Les chambres à un lit avec ventilateur sont à 22 USD, celle à un lit avec air climatisé sont à 30 USD et celles à deux lits avec air climatisé sont à 36 USD. Les chambres avec ventilateur sont sans fenêtre ni wifi. Les autres ont fenêtre et wifi mais sont chères pour le confort qu’elles offrent. Nous continuons notre recherche et trouvons la « Pensione El Mirador ».Elle propose des chambres sans télévision à 15 USD. On ne capte pas le wifi dans la chambre mais il est disponible à la réception. La chambre est assez grande pour y stationner les vélos. Tout ceci nous convient et nous nous installons ici pour la nuit.

Demain sera une journée plus difficile avec un parcours plus long et plus vallonnée. La trace s’arrête à Tolé au kilomètre 94 mais il ne semble pas y avoir d’hébergement dans cette ville. Nous devrons peut-être faire 20 kilomètres de plus et aller jusqu’à Lajas Adentro. Nous ferons peut-être aussi une étape plus courte si nous trouvons un hébergement à partir du kilomètre 60 environ.

 

 

J07 - lundi 13 janvier 2020 – Santiago De Veragas - Tolé

Distance parcourue : 95,12 Km - Moyenne : 13,86 Km/h

Dénivelé montant : 1384 m - Pente montante Maxi : 7 %

Dénivelé descendant : 1206 m - Pente descendante Maxi : 8 %

Altitude départ : 99 m - Altitude arrivée : 277 m - Altitude Maxi : 438 m

Heure de réveil : 5h45 - Heure de départ : 6h50 - Heure d'arrivée : 18h00

Les chiffres ci-dessus incluent environ 3 kilomètres qui ne sont pas sur la trace (parcours pour le diner à Tolé)

Hôtel = hébergement au « Centro Missional Jesus Obredo » - Grande chambre avec deux lits et des matelas. Douche, WC et lavabo. Eclairage et Prises. Pas de fournitures (draps, serviettes, savon etc..). Rustique mais suffisant et gratuit.

Plus tard en cherchant un restaurant nous avons vu environ 500 mètres plus loin en direction de Tolé un panneau pour la location d’appartement.

Nous quittons le lit à 5h45 ce matin. Les vélos sont dans la chambre et nous sommes rapidement prêts à partir. Nous arrivons à la réception avec nos vélos vers 6h30 mais la porte est fermée et le gardien ne semble pas entendre la sonnette que nous actionnons plusieurs fois. Le temps passe et nous insistons sur la sonnette. Le gardien finit par se réveiller et vient nous ouvrir. Il est 6h49 lorsque nous prenons la route.

Il y a deux traces préparées aujourd’hui car il y a deux routes pour rejoindre tolé. Les deux parcours sont également montagneux mais le parcours Nord par la route 1 est plus court. C’est donc ce parcours que nous suivons.

La route est bonne sur la totalité du parcours et la circulation est très calme. Le profil est vallonné sur tout le parcours. Les cinquante premiers kilomètres sont les moins exigeants. Le parcours n’est pourtant pas plat et les montées ont des pentes qui varient entre 5 et 7% mais elles ne sont dans l’ensemble pas très longues.

Nous attaquons la partie la plus montagneuse vers le kilomètre 53 et à 10h45. Le compteur indique déjà 46,6 °C au soleil. Comme il n’y a aucune ombre à cette heure de la journée nous passons cette difficulté sous une chaleur suffocante. Nous faisons des pauses fraicheur chaque fois qu’il y a une ombre. Nous passons le point haut du parcours vers midi et faisons halte dans un petit restaurant au début de la descente. Nous n’en repartons qu’à 14h30 après avoir déjeuner et fait une longue sieste. Cette pause de plus de deux heures nous permet de reprendre des forces  et de repartir sous une chaleur encore accablante mais qui va bientôt commencer à décliner.

Après avoir redescendu cette première difficulté nous en franchissons deux nouvelles toutes aussi difficiles avec des pentes entre 6 et 7%. Nous arrivons vers 17h30 au carrefour de Tolé. Le village n’est pas sur la grande route mais excentré d’environ 2 kilomètres. Nous nous renseignons sur d’éventuels hôtels après d’un restaurant qui est situé au carrefour. Il n’y a pas d’hôtel à Tolé mais la « mission Jesus Obredo » offre l’hébergement aux voyageurs comme nous. C’est en montée mais à moins d’un kilomètre du Carrefour. Nous mettons un peu de temps pour trouver la personne qui s’occupe du site mais nous finissons par la trouver. Tout se passe très simplement. Il nous ouvre un local ou se trouve deux lits avec matelas mais sans literie. Le local est grand et il peut contenir les vélos. Il y a une douche, un WC et un lavabo et l’hébergement est gratuit.

Nous déposons nos sacoches dans l’hébergement et nous poussons environ 1,5 kilomètre plus loin pour nous restaurer. Le village est petit mais il a trois restaurants à proximité de l’église. Nous y trouvons de quoi nous rassasier et rentrons dans notre hébergement pour un repos bien mérité après une journée difficile.

Demain nous devrions rejoindre David après un parcours d’une centaine de kilomètres. Ce sera encore vallonné mais les montées ne devraient pas être très longues.

 

J08 - mardi 14 janvier 2020 – Tolé - David

Distance parcourue : 99,68 Km - Moyenne : 15,65 Km/h

Dénivelé montant : 898 m - Pente montante Maxi : 7 % (13% sur 200 mètres en ville à David)

Dénivelé descendant : 1128 m - Pente descendante Maxi : 7 % (11% sur 200 mètres en ville à David)

Altitude départ : 277 m - Altitude arrivée : 47 m - Altitude Maxi : 286 m

Heure de réveil : 5h45 - Heure de départ : 6h30 - Heure d'arrivée : 17h00

Hôtel = Pensione Costa Rica – chambre deux lits avec ventilateur – vélos dans la chambre – Wifi à la réception – 20 USD

Nous nous réveillons vers 5h45 après une bonne nuit dans notre hébergement sommaire. Nous prenons la route au lever du jour vers 6h30. Nous rejoignons rapidement la Panaméricaine, ce n’est que 500 mètres en descente. Nous voulions prendre le petit déjeuner dans le restaurant qui nous a renseignés hier mais il n’est pas ouvert.

Nous commençons donc le parcours qui débute par une longue descente entrecoupée de montées. Il y a peu de commerces sur le bord de la route et nous ne trouvons le premier restaurant ouvert qu’au kilomètre 20 environ après une heure de route.

Le ciel est couvert ce matin et le thermomètre ne dépasse pas les 35°C avant midi. Nous avançons assez vite sur ce parcours vallonné jusqu’à la pause de midi au kilomètre 63. Ensuite les nuages deviennent plus rares et le vent se lève. Il n’a pas de direction fixe. Parfois il nous pousse et d’autres fois il nous freine très fortement. Le parcours est toujours vallonné et la chaleur nous oblige à faire plusieurs pauses (Pipas (coco), papaya (papaye) etc…).

Nous arrivons à David vers 16h30 et commençons à faire le tour des hôtels sélectionnés lors de la préparation du voyage. C’est assez facile car il suffit de suivre la trace préparée. Nous arrivons rapidement devant le premier hôtel qui est dans un quartier calme mais il est complet. Nous suivons ensuite des petites rues dont une avec une pente si raide que nous mettons pieds à terre. Le deuxième hôtel sur le parcours, « hostal Costa Rica », a des chambres libres. Le prix est de 20 USD pour deux personnes que ce soit une chambre à un lit ou a deux lits. Nous avons finalement une chambre à trois lits qui est plus grande et qui permet, après avoir mis un lit debout, de loger les vélos dans la chambre. C’est une chambre simple avec ventilateur et douche froide. On ne capte pas le wifi dans la chambre mais il est disponible à la réception.

Cette journée aura encore été assez éprouvante avec de la distance, du dénivelé, de la chaleur et du vent. Comme les jours précédents les paysages n’ont rien d’extraordinaire. La route est bonne et la circulation peu dense sauf en arrivant sur David.

 

Demain nous commençons la vraie montagne avec la montée sur Boquete qui est à environ 1 000 mètres d’altitude. Le parcours de 40 kilomètres environ sera presque toujours montant mais les pentes ne devraient pas être trop raides. Comme les jours précédents notre principal ennemi risque d’être le soleil.

J09 - mercredi 15 janvier 2020 - David - Boquete

Distance parcourue : 39,85 Km - Moyenne : 8,45 Km/h

Dénivelé montant : 1126 m - Pente montante Maxi : 7 %

Dénivelé descendant : 97 m - Pente descendante Maxi : 7 %

Altitude départ : 47 m - Altitude arrivée : 1076 m - Altitude Maxi : 1105 m

Heure de réveil : 6h30 - Heure de départ : 8h15 - Heure d'arrivée : 17h15

Hôtel = Pension Topas – Chambre à 2 lits avec table et chaise– Terrasse, jardin et piscine - Wifi dans la chambre – Eau chaude dans la douche – 38 USD

La « Pensione Costa Rica » est un hôtel pas cher pour le Panama mais la literie et bonne et l’endroit est calme la nuit. Nous y avons donc passé une bonne nuit avec un réveil vers 6h30. Le parcours prévu pour la journée est court avec environ 40 kilomètres alors nous ne nous précipitons pas et prenons la route vers 8h15 après avoir pris le petit déjeuner.

Le parcours est assez plat sur les 5 premiers kilomètres. Il y a ensuite quelques rampes autour de 7% et aussi quelques descentes mais les montées sont le plus souvent entre 3 et 4%. Jusqu’au kilomètre 20 environ c’est ainsi et la route est parfois ombragée.

La deuxième partie du parcours est beaucoup moins facile. Les pentes ne sont toujours pas raides avec des pourcentages entre 2 et 5% mais il n’y a plus d’ombre et un très fort vent de face. Nous ne dépassons que rarement le 6 Km/h malgré de gros efforts sur cette deuxième moitié de parcours alors que sur ce type de terrain nous devrions atteindre les 12 Km/h sans trop forcer.

Nous nous arrêtons dans un beau restaurant à l’altitude 650 mètres environ. Le cadre est agréable et l’établissement qui est pourtant largement ouvert est bien abrité du vent qui souffle fort à l’extérieur. Après le repas de confortables fauteuils nous tendent les bras pour la sieste. Nous en profitons une bonne heure et prenons ensuite un bon café avant de reprendre la route.

Le vent est toujours aussi fort mais le ciel est maintenant couvert et il fait moins chaud. La situation reste inchangée jusqu’au point haut du parcours soit à environ deux kilomètres de notre destination finale. Nous attaquons ensuite une petite descente et le vent est beaucoup moins fort en bas. Encore une petite montée à 12 Km/h cette fois-ci et nous arrivons au premier hôtel repéré avec un prix correct. Hélas il y a un festival toute la semaine à Boquete et l’hôtel n’a plus qu’une chambre à 4 lits à 80 USD. Un deuxième hôtel n’a plus de chambre été elles étaient sinon à 50 USD. Un cycliste Panaméen nous accompagne depuis quelques kilomètres. Il nous indique un hôtel « pension Topas » comme l’un des moins cher de Boquete. Ma trace se termine un peu plus haut devant un autre établissement sensé être abordable mais nous ne voulons pas prendre de risque avec le festival et nous réservons pour deux nuits la chambre à deux lits que nous propose le propriétaire de la « pension Topas ». Le prix de 38 USD est le plus élevé que nous ayons payé jusqu’à ce jour mais il reste raisonnable.

Le soir nous sortons faire un tour au festival des « fleurs et du café ». Il faut payer une entrée de 1 USD pour les retraités et les jeunes et de 2 USD pour les autres. Nous bénéficions du prix retraité à 1 USD. L’endroit est très fleuri et il y a aussi des spectacles de chants et de danses sous un chapiteau. Nous regardons un groupe de jeunes danseurs et danseuses de danses traditionnelles Panaméennes. L’évènement est aussi une grande foire commerciale sur laquelle on trouve des objets de toutes sortes, de la nourriture et des boissons.

Demain est un jour de repos, nous verrons comment occuper cette journée en fonction de la météo.

Commentaires (3)

MICHEL
  • 1. MICHEL | 16/01/2020
Vous allez récupérer avant d’attaquer la montagne
Michel
  • 2. Michel | 15/01/2020
Grosse chaleur le Costa Rica approche courage à vous
Michel
  • 3. Michel | 11/01/2020
Et roulez manège c’est parti

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